Corruption généralisée, enrichissement des plus riches, recul des droits sociaux et des libertés,
destruction de la planète : ce système est à bout de souffle.
Les candidats de droite, Macron, Fillon, ou d’extrême droite, Marine Le Pen, promeuvent une
société dans laquelle les privilèges des puissants seraient intacts.
Ancien ministre de Hollande, pendant cinq ans, Macron a mené une politique d’austérité et de
casse du droit du travail.
"Nous ne sommes pas du côté de la loi, mais de celui de la révolte !" Asli Erdogan
jeudi 6 avril 2017
mardi 4 avril 2017
« Gwiyann levé !» ( « Guyane debout ! »), par Noël Mamère
Comme en 2009, en Guadeloupe, Martinique et, déjà, en Guyane,
la révolte gronde dans une des dernières colonies françaises. Les
barrages, la grève générale, les manifestations rassemblent toutes les
composantes du peuple guyanais. Les cahiers de doléances s’accumulent,
reflétant la concentration des maux dont souffrent les confettis de
l’Empire colonial français de jadis.
Ce qui n’est pas une « ile » contrairement à la dernière macronitude souffre d’un ordre colonial qui persiste et signe. Dans ces territoires oubliés de la République, le taux de chômage est souvent supérieur à la métropole (22%), les services publics sont défaillants : 15 % de la population n’a pas accès à l’eau potable, 44 % des enfants quittent l’école au niveau du primaire. La pauvreté est au plus haut : le revenu moyen est de 1400 euros et près de la moitié des Guyanais vit avec moins de 500 euros par mois… Alors que les prix de nombreux biens de première nécessité sont plus élevés qu’en Métropole.
Ce qui n’est pas une « ile » contrairement à la dernière macronitude souffre d’un ordre colonial qui persiste et signe. Dans ces territoires oubliés de la République, le taux de chômage est souvent supérieur à la métropole (22%), les services publics sont défaillants : 15 % de la population n’a pas accès à l’eau potable, 44 % des enfants quittent l’école au niveau du primaire. La pauvreté est au plus haut : le revenu moyen est de 1400 euros et près de la moitié des Guyanais vit avec moins de 500 euros par mois… Alors que les prix de nombreux biens de première nécessité sont plus élevés qu’en Métropole.
Le mascaret, par Jean-Luc Mélenchon
J’ai fait ces lignes dans un moment bien spécial, j’en conviens. En
quelques jours, une situation entièrement nouvelle pour moi s’est mise
en place. Non seulement je suis donné en quatrième position mais,
dorénavant, monsieur Fillon nous paraît à portée de dépassement. Bien
sûr, nous aurons la sagesse d’attendre confirmation de cette tendance
pour adapter les mots de la campagne à la situation. Sur le terrain,
tous nos amis ont constaté qu’une vague se lève et remonte le courant
des routines électorales préfabriquées. Nous étions déjà dans une
démarche d’appuis enthousiastes, nous passons à une échelle de masse qui
signifie bien d’autres choses à propos de ce qui couve dans le pays.
En responsabilité et avec méthode, notre dispositif de fin de campagne se déploie. Il va s’amplifier jour après jour jusqu’au 23 avril, dans trois semaines. Tous et toutes, vous pouvez vous y impliquer en passant par la plateforme jlm2017.fr. Je vous y donne rendez-vous en fin de lecture de ces lignes.
En responsabilité et avec méthode, notre dispositif de fin de campagne se déploie. Il va s’amplifier jour après jour jusqu’au 23 avril, dans trois semaines. Tous et toutes, vous pouvez vous y impliquer en passant par la plateforme jlm2017.fr. Je vous y donne rendez-vous en fin de lecture de ces lignes.
dimanche 2 avril 2017
jeudi 30 mars 2017
L’Europe de la guerre passe par l’OTAN, par Jean-Luc Mélenchon
La question a miraculeusement échappé au déboisage final des thèmes du « débat » de TF1. Il s’agit de la soi-disant Europe de la défense. Mais j’y reviens car ce que je dis sur le sujet est central dans mon esprit même si ce n’est pas l’actualité retenue par les commentateurs.
L’Union européenne s’enfonce dans une option de militarisation que renforcent l’un après l’autre rapports et résolutions adoptés au Parlement ou aux sommets des pays de l’Union. Celle-ci se présente d’abord comme une intégration toujours plus avancée dans l’OTAN.
L’Union européenne s’enfonce dans une option de militarisation que renforcent l’un après l’autre rapports et résolutions adoptés au Parlement ou aux sommets des pays de l’Union. Celle-ci se présente d’abord comme une intégration toujours plus avancée dans l’OTAN.
lundi 27 mars 2017
La Gwiyann lévé ! Solidarité avec les luttes et mobilisations en Guyane.
Une série de mobilisations se déroulent en Guyane depuis plusieurs semaines à l’initiative de divers collectifs. Elles ont pour point commun un ras-le-bol général et le souhait de voir enfin la Guyane pouvoir vivre de ses richesses. Le mouvement s'est généralisé depuis le 23 mars, bloquant en particulier les voies de communication, et entraînant la paralysie de toutes les activités économiques, des écoles, services et administrations.
L’unanimité des syndicats membres de l’Union des Travailleurs de Guyane (UTG), la principale organisation syndicale du pays a appelé vendredi à la grève générale, à durée illimitée, à partir de ce lundi 27 mars 2017.
L’unanimité des syndicats membres de l’Union des Travailleurs de Guyane (UTG), la principale organisation syndicale du pays a appelé vendredi à la grève générale, à durée illimitée, à partir de ce lundi 27 mars 2017.
dimanche 26 mars 2017
L'urgence démocratique, par Pierre Dardot et Christian Laval (Mediapart.fr)
L’époque est plus que jamais asservie au couple du néolibéralisme agressif et du nationalisme identitaire et xénophobe. Casser cette mécanique devrait être la tâche prioritaire d’une gauche régénérée. Elle n’y parviendra pas dans les semaines qui viennent, estiment le philosophe Pierre Dardot et le sociologue Christian Laval qui, dans ce texte, tordent également le cou à la notion de « populisme de gauche ».
Au cours du débat télévisé du lundi 20 mars, François Fillon est apparu bien effacé et bien terne. On avait peine à reconnaître celui qui en avait solennellement appelé au jugement du peuple contre la justice. Cet appel a-t-il marqué un tournant ? On a relevé que l’axe de l’indépendance de la justice avait disparu subitement de son programme.
Au cours du débat télévisé du lundi 20 mars, François Fillon est apparu bien effacé et bien terne. On avait peine à reconnaître celui qui en avait solennellement appelé au jugement du peuple contre la justice. Cet appel a-t-il marqué un tournant ? On a relevé que l’axe de l’indépendance de la justice avait disparu subitement de son programme.
vendredi 24 mars 2017
Fin de la vie : quelle réforme ?, par Bernard Pradines (Ensemble 81)
Vouloir « éteindre la lumière » soi-même peut se comprendre par une volonté d’autonomie de la personne concernée. Cette volonté est inscrite dans le programme de deux candidats. Toutefois, mon expérience de médecin auprès des mourants m’amène à formuler certaines réserves.
La pression aux économies est permanente, accrue par la crise du capitalisme. Sous l'argument du refus d'acharnement thérapeutique, se dissimulent l'abandon thérapeutique, le suicide assisté et l'euthanasie. Ainsi, la maîtrise de sa propre fin de vie n’est pas en soi une mauvaise chose.
Ecrire des directives anticipées ou désigner une personne de confiance peut nous y aider. On peut même souhaiter se déterminer soi-même, surtout quand on est dans une situation qui est celle du législateur, femme ou homme habitué à décider par soi-même encore davantage que les autres citoyens. Pas de problème sur le principe.
La pression aux économies est permanente, accrue par la crise du capitalisme. Sous l'argument du refus d'acharnement thérapeutique, se dissimulent l'abandon thérapeutique, le suicide assisté et l'euthanasie. Ainsi, la maîtrise de sa propre fin de vie n’est pas en soi une mauvaise chose.
Ecrire des directives anticipées ou désigner une personne de confiance peut nous y aider. On peut même souhaiter se déterminer soi-même, surtout quand on est dans une situation qui est celle du législateur, femme ou homme habitué à décider par soi-même encore davantage que les autres citoyens. Pas de problème sur le principe.
mercredi 22 mars 2017
mardi 21 mars 2017
dimanche 19 mars 2017
samedi 18 mars 2017
La solidarité criminalisée?, par Geneviève Jacques, Présidente de la CIMADE
Atterrant, stupéfiant, révoltant : les qualificatifs ne manquent pas pour exprimer nos réactions face à la multiplication des mesures de harcèlement, d’intimidation ou d’assignation devant les tribunaux de citoyennes et de citoyens accusés, ou soupçonnés, d’être un peu trop humains, un peu trop généreux, un peu trop solidaires de personnes étrangères en désarroi !
Esprit de l’état d’urgence, es-tu là ?
Comment interpréter autrement cette contamination répressive qui a saisi les responsables politiques au point de les aveugler en se trompant de cible ? Comment comprendre et accepter un tel déploiement de militaires et de policiers pour empêcher des hommes et des femmes d’agir simplement comme des êtres humains qui tendent la main à d’autres êtres humains en détresse ?
Esprit de l’état d’urgence, es-tu là ?
Comment interpréter autrement cette contamination répressive qui a saisi les responsables politiques au point de les aveugler en se trompant de cible ? Comment comprendre et accepter un tel déploiement de militaires et de policiers pour empêcher des hommes et des femmes d’agir simplement comme des êtres humains qui tendent la main à d’autres êtres humains en détresse ?
Marche pour la Justice et la Dignité 19 mars. A Nantes aussi
Le 19 mars, contre les violences policières,
les discriminations, le racisme
Simultanément au rassemblement à Paris, place de la Nation,
Rassemblement avec prises de parole
dimanche 19 mars 2017 - 14 h - La plage Machines de l’Île - Nantes
A l’appel des organisations associatives et syndicales nantaises : LDH, MRAP, CGT, FSU, Solidaires …
Appel national Le 19 mars, contre les violences policières, les discriminations, le racisme.
Partout en France, marchons pour la justice. Le 19 mars aura lieu, à Paris place de la Nation à 14h, pour la deuxième année consécutive, une marche pour la justice et la dignité.
A l’appel des organisations associatives et syndicales nantaises : LDH, MRAP, CGT, FSU, Solidaires …
Appel national Le 19 mars, contre les violences policières, les discriminations, le racisme.
Partout en France, marchons pour la justice. Le 19 mars aura lieu, à Paris place de la Nation à 14h, pour la deuxième année consécutive, une marche pour la justice et la dignité.
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