NANTES Commerce
12 h 00 Banquet de rue – 14 h 00 Manifestation
La trêve prend fin le 31 mars, tout comme le programme hivernal d’hébergement des sans abris. Sur le territoire de Loire Atlantique, des centaines de personnes vont se retrouver sans toit, dès le 1er Avril, jetées à la rue avec le concours des forces publiques.
Qui sont-elles ? Précaires, chômeurs, travailleurs pauvres, jeunes, retraités, demandeurs d’asile, militant-e-s mobilisé-es sur des occupations, sont celles et ceux qui subissent : la précarisation généralisée, l’exclusion et la répression, une crise du logement et de l’hébergement sans précédent.
Mais aussi d’anciens expulsés non relogés, alors que la loi DALO oblige à un relogement.
Toujours plus d’expulsions :
"Nous ne sommes pas du côté de la loi, mais de celui de la révolte !" Asli Erdogan
mardi 27 mars 2018
lundi 26 mars 2018
Nouvelles incarcérations en Catalogne, arrestation en Allemagne de Puigdemont : Catalans et Catalanes, vous n’êtes pas seul.e.s ! Liberté pour les prisonnier.e.s politiques !
Communiqué de Anticapitalistas (section de la IVe Internationale dans l’Etat espagnol) à propos des nouvelles incarcérations survenues en Catalogne.
Ce vendredi 23 mars, le juge Llarena a donné un nouveau coup à la démocratie, en emprisonnant et en lançant des mandats d’arrêt contre différent-e-s représentant-e-s du peuple de Catalogne. Pour cela, il a utilisé une fausse accusation de rébellion (en appliquant, en outre, de manière également abusive, la prison préventive, grâce à des jugements préconçus aussi aberrants comme la supposée conclusion à propos des inculpé-e-s selon laquelle « on n’apprécie pas dans leur sphère politique interne un élément puissant permettant d’apprécier que le respect envers les décisions de ce juge instructeur soit permanente ») contre ceux et celles qui simplement, avec plus de 2 millions de personnes, ont participé à un processus de mobilisation populaire, de forme non-violente, afin d’exercer leur droit à voter pour pouvoir décider de leur futur.
Ce vendredi 23 mars, le juge Llarena a donné un nouveau coup à la démocratie, en emprisonnant et en lançant des mandats d’arrêt contre différent-e-s représentant-e-s du peuple de Catalogne. Pour cela, il a utilisé une fausse accusation de rébellion (en appliquant, en outre, de manière également abusive, la prison préventive, grâce à des jugements préconçus aussi aberrants comme la supposée conclusion à propos des inculpé-e-s selon laquelle « on n’apprécie pas dans leur sphère politique interne un élément puissant permettant d’apprécier que le respect envers les décisions de ce juge instructeur soit permanente ») contre ceux et celles qui simplement, avec plus de 2 millions de personnes, ont participé à un processus de mobilisation populaire, de forme non-violente, afin d’exercer leur droit à voter pour pouvoir décider de leur futur.
jeudi 22 mars 2018
22 mars : 10 000 manifestant.e.s à Nantes, 3000 à Saint-Nazaire
Forte mobilisation des fonctionnaires ce jeudi 22 mars en Loire-Atlantique. A l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, CGC et des syndicats étudiants UNEF et SUD étudiants, près de 10 000 personnes ont longuement manifesté dans les rues de Nantes, beaucoup, beaucoup de fonctionnaires, mais aussi des salariés du privé, un bon nombre de retraités et plusieurs centaines de jeunes, étudiants et lycéens. A Saint-Nazaires, ils et elles étaient près de 3000.
Et partout une même détermination : faire obstacle à la casse des services publics, défendre le pouvoir d’achat et des conditions de travail des fonctionnaires et salariés de l’Etat et des collectivités locales, et l’espoir partagé que la mobilisation des cheminot.e;s mettra en échec Macron et son gouvernement.
Et partout une même détermination : faire obstacle à la casse des services publics, défendre le pouvoir d’achat et des conditions de travail des fonctionnaires et salariés de l’Etat et des collectivités locales, et l’espoir partagé que la mobilisation des cheminot.e;s mettra en échec Macron et son gouvernement.
lundi 19 mars 2018
Défendons tous les services publics ! Solidarité avec les cheminots et les cheminotes ! Déclaration unitaire
Voilà des années que les gouvernements successifs ont fait le choix de la privatisation des transports contre le climat, l’égalité et le social : sous-investissent dans le rail et investissement massif vers autoroutes et autocars, privatisés qui favorisent notamment l’explosion du trafic de marchandises par poids lourds.
Depuis 1997 et la création de RFF, la SNCF est toujours plus segmentée, pour casser le corps social cheminot et poursuivre les privatisations préconisées par les « directives » européennes.
Aujourd’hui Macron pousse au bout la logique, de l’éclatement de la SNCF. Partout en Europe, les recettes qu’il veut appliquer produisent la disparition de lignes, l’explosion des prix, la vétusté des installations et des trains, la disparition du fret.
Depuis 1997 et la création de RFF, la SNCF est toujours plus segmentée, pour casser le corps social cheminot et poursuivre les privatisations préconisées par les « directives » européennes.
Aujourd’hui Macron pousse au bout la logique, de l’éclatement de la SNCF. Partout en Europe, les recettes qu’il veut appliquer produisent la disparition de lignes, l’explosion des prix, la vétusté des installations et des trains, la disparition du fret.
« La sélection à l’entrée de l’université ne passera pas par nous »
« Nous soussignés, membres du personnel de l’Université de Nantes, refusons l’instauration de barrières à l’entrée de nos filières de formation en Licence, induite par le tri et le classement des dossiers envoyés par les lycéens.
Nous réaffirmons le principe de l’université comme service public ouvert à tous les bacheliers qui le souhaitent, dans les formations de leur choix, le baccalauréat constituant le premier grade universitaire.
Les dysfonctionnements d’APB (admission post-bac) sont attribuables à une pénurie de places et à l’accumulation de manques de moyens. Ils ne sauraient légitimer le filtrage systématique de toutes les demandes.
Nous réaffirmons le principe de l’université comme service public ouvert à tous les bacheliers qui le souhaitent, dans les formations de leur choix, le baccalauréat constituant le premier grade universitaire.
Les dysfonctionnements d’APB (admission post-bac) sont attribuables à une pénurie de places et à l’accumulation de manques de moyens. Ils ne sauraient légitimer le filtrage systématique de toutes les demandes.
Brésil : notre camarade Marielle Franco assassinée !, par la rédaction d'Inprecor/international Viewpoint
Militante active du mouvement LGTB, de la Marche mondiale des femmes, conseillère municipale du Parti socialisme et liberté (PSOL) à Rio de Janeiro et en charge de la commission d’enquête sur les violences commises par l’armée et la police contre les jeunes afro-descendants à Rio, Marielle Franco a été assassinée la nuit du 14 mars 2018.
Elle avait 38 ans et, selon le politologue Maurício Santoro, elle « incarnait un espoir de renouveau, à l’heure où la plupart des leaders politiques de Rio sont en prison ou sur le point de l’être », pour corruption.
Samedi 10 mars, elle relayait sur son compte Twitter des accusations des habitants de la favela d’Acari contre le 41e bataillon de police, l’un des plus brutaux de Rio. « Cette semaine, deux jeunes ont été tués et jetés dans une fosse. Aujourd’hui, la police a menacé les habitants. Ça arrive depuis toujours mais ça a empiré avec l’intervention ». « Marielle Franco enquêtait sur des assassinats apparemment commis par des policiers désireux d’éliminer des gens qui en savaient trop sur leurs agissements », expliquait à Libération Zeca Borges, coordinateur du Disque-Denúncia de Rio, un service qui permet à la population de dénoncer anonymement des faits de violence. Elle revenait d’une réunion publique de femmes noires « qui font bouger les choses ».
Elle avait 38 ans et, selon le politologue Maurício Santoro, elle « incarnait un espoir de renouveau, à l’heure où la plupart des leaders politiques de Rio sont en prison ou sur le point de l’être », pour corruption.
Samedi 10 mars, elle relayait sur son compte Twitter des accusations des habitants de la favela d’Acari contre le 41e bataillon de police, l’un des plus brutaux de Rio. « Cette semaine, deux jeunes ont été tués et jetés dans une fosse. Aujourd’hui, la police a menacé les habitants. Ça arrive depuis toujours mais ça a empiré avec l’intervention ». « Marielle Franco enquêtait sur des assassinats apparemment commis par des policiers désireux d’éliminer des gens qui en savaient trop sur leurs agissements », expliquait à Libération Zeca Borges, coordinateur du Disque-Denúncia de Rio, un service qui permet à la population de dénoncer anonymement des faits de violence. Elle revenait d’une réunion publique de femmes noires « qui font bouger les choses ».
lundi 5 mars 2018
8 Mars : pour l'égalité professionnelle, nous voulons des actes, l'appel des huit grands syndicats français
Peu d'échos dans les médias pour ce qui est pourtant un événement social majeur : les huit plus grandes organisations syndicales françaises, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CGC, CFTC, Solidaires viennent de rendre publique une déclaration commune formalisant leurs propositions pour une égalité professionnelle réelle et exigeant du gouvernement des actes. A lire ci-dessous cette déclaration intégrale.
Le mouvement déclenché par la révélation des violences sexuelles subies par des actrices dans le cadre de leur travail a permis de rendre visible l’ampleur des violences sexistes.
Nos organisations syndicales alertent sur la nécessité d’agir globalement sur les questions d’égalité professionnelle et sur les violences au travail, dans le public comme dans le privé.
Le mouvement déclenché par la révélation des violences sexuelles subies par des actrices dans le cadre de leur travail a permis de rendre visible l’ampleur des violences sexistes.
Nos organisations syndicales alertent sur la nécessité d’agir globalement sur les questions d’égalité professionnelle et sur les violences au travail, dans le public comme dans le privé.
mercredi 28 février 2018
SNCF : la mobilisation sur les rails. Communiqués de la CGT, de Sud Rail, de FO et de la CFDT.
Par la voix du Premier Ministre, le gouvernement vient de confirmer sa volonté de passer en force via les Ordonnances pour mettre fin au statut des cheminot.es et imposer sa contre-réforme de la SNCF. Tous les syndicats de l'entreprise en appelle à la mobilisation des salarié.e.s pour répondre à l'épreuve de force décidée par le Président de la République. Ci-dessous les réactions des fédérations CGT, SUD Rail, FO et CFDT des cheminot.e.s
De la continuité dans la casse,
par la Fédération CGT des cheminots
Le 26 février 2018, le Premier Ministre a présenté les principaux axes et la méthode envisagés concernant la réforme de la SNCF. Ces éléments confirment la volonté d’un passage en force, sans avoir pris en compte les remarques des Organisations Syndicales.
De la continuité dans la casse,
par la Fédération CGT des cheminots
Le 26 février 2018, le Premier Ministre a présenté les principaux axes et la méthode envisagés concernant la réforme de la SNCF. Ces éléments confirment la volonté d’un passage en force, sans avoir pris en compte les remarques des Organisations Syndicales.
samedi 24 février 2018
vendredi 23 février 2018
Bure : la lutte continue.
Sur décision gouvernementale, une violente intervention de plusieurs centaines de gendarmes mobiles, a expulsé du site du bois Lejuc les opposants à l'enfouissement à Bure de 85 000 mètres cubes de déchets radioactifs hautement toxiques pendant des centaines d'années.
La maison de la résistance a été investie. Plusieurs militants arrêtés sont en garde à vue.
Cela fait des années que la résistance à Bure s'est développée pour s'opposer à la mise en place d'une véritable poubelle nucléaire, sans égard pour l'avenir de la population et de la nature.
Cela fait des années que la résistance à Bure s'est développée pour s'opposer à la mise en place d'une véritable poubelle nucléaire, sans égard pour l'avenir de la population et de la nature.
jeudi 22 février 2018
Le Programme Action Publique 2022 contre les services publics
CAP 22 a été lancé par le 1er ministre E. Philippe en octobre 2017. L’enjeu est clair : « accompagner rapidement la baisse des dépenses publiques avec un engagement ferme : réduire de trois points la part de la dépense publique dans le PIB d'ici 2022. »
Pour cela la destruction des services publics est au programme : « Cela pourra notamment conduire à proposer des transferts entre les différents niveaux de collectivités publiques, des transferts au secteur privé, voire des abandons de missions. »
Pour E. Macron, peu importe les besoins des citoyens et l’aménagement équilibré du territoire ; les économies et les besoins de rentabilité financière priment sur tout le reste.
Pour cela la destruction des services publics est au programme : « Cela pourra notamment conduire à proposer des transferts entre les différents niveaux de collectivités publiques, des transferts au secteur privé, voire des abandons de missions. »
Pour E. Macron, peu importe les besoins des citoyens et l’aménagement équilibré du territoire ; les économies et les besoins de rentabilité financière priment sur tout le reste.
dimanche 11 février 2018
Samedi 10 février : Notre Rêve des Landes
Notre Rêve des Landes.
L’autocollant fleurissait partout et les sourires étaient partagés. Combien étions-nous à serpenter les routes et chemins de la ZAD ce samedi 10 février ? 20 000 c’est sûr, 30 000 c’est vraisemblable.
Les jeunes étaient massivement présents à cette manif carnaval. Beaucoup y étaient venus avec des plantations témoignant ainsi leur volonté de voir fleurir la nature. Les plus anciens ne cessaient de se tomber dans les bras, se rappelant les années où mobiliser n’était pas facile. Tous les stands étaient débordés, mais la bonne humeur et la joie étaient partagées. Et même la pluie a eu la délicatesse d’attendre 17h avant de caresser les visages.
Les jeunes étaient massivement présents à cette manif carnaval. Beaucoup y étaient venus avec des plantations témoignant ainsi leur volonté de voir fleurir la nature. Les plus anciens ne cessaient de se tomber dans les bras, se rappelant les années où mobiliser n’était pas facile. Tous les stands étaient débordés, mais la bonne humeur et la joie étaient partagées. Et même la pluie a eu la délicatesse d’attendre 17h avant de caresser les visages.
vendredi 9 février 2018
La FI doit discuter sans humilier. Entretien avec Clémentine Autain (Politis)
La France insoumise veut-elle le rassemblement à gauche ? La députée insoumise Clémentine Autain demande à Jean-Luc Mélenchon d’infléchir sa stratégie.
Creuser encore le sillon de l’autonomie stratégique. Telle est la leçon tirée par Jean-Luc Mélenchon à la suite des deux élections législatives partielles du dimanche 28 janvier, et qui ont écarté la France insoumise (FI) du second tour. Dans une intéressante interview au JDD, Adrien Quatennens, député « insoumis » du Nord, a enfoncé le clou, jugeant que l’unité de la gauche était devenue un « repoussoir », et que le rassemblement conduirait à reconstituer « le radeau de la méduse » avec du « vieux bois mort ». Clémentine Autain, élue députée FI avec le meilleur score de France à gauche (37,5 % au premier tour) avec le soutien du PCF, critique la ligne stratégique choisie par la direction de son mouvement et appelle à davantage de démocratie interne.
Quelles leçons tirez-vous des législatives partielles à Belfort et dans le Val-d’Oise, où la droite l’a emporté dimanche dernier ?
Creuser encore le sillon de l’autonomie stratégique. Telle est la leçon tirée par Jean-Luc Mélenchon à la suite des deux élections législatives partielles du dimanche 28 janvier, et qui ont écarté la France insoumise (FI) du second tour. Dans une intéressante interview au JDD, Adrien Quatennens, député « insoumis » du Nord, a enfoncé le clou, jugeant que l’unité de la gauche était devenue un « repoussoir », et que le rassemblement conduirait à reconstituer « le radeau de la méduse » avec du « vieux bois mort ». Clémentine Autain, élue députée FI avec le meilleur score de France à gauche (37,5 % au premier tour) avec le soutien du PCF, critique la ligne stratégique choisie par la direction de son mouvement et appelle à davantage de démocratie interne.
Quelles leçons tirez-vous des législatives partielles à Belfort et dans le Val-d’Oise, où la droite l’a emporté dimanche dernier ?
samedi 3 février 2018
Nantes : 500 contre Erdogan et sa sale guerre et en soutien au peuple kurde
Plus de 500 manifestant.e.s se sont rassemblées ce samedi après-midi à Nantes à l'appel des associations démocratiques kurdes pour dénoncer l'invasion de l'enclave kurde d'Afrin, en territoire syrien, et la guerre meurtrière menée contre les combattant.e.s kurdes - qui ont déjà payé le prix fort pour chasser l'Etat islamiste - et contre les populations civiles et affirmer leur soutien au peuple kurde.
Beaucoup de kurdes dans la manifestation qui a sillonné le centre ville pendant près de deux heures mais aussi des militants des partis de gauche, PCF, JC, Alternative Libertaire, NPA, Génération, Ensemble!
Beaucoup de kurdes dans la manifestation qui a sillonné le centre ville pendant près de deux heures mais aussi des militants des partis de gauche, PCF, JC, Alternative Libertaire, NPA, Génération, Ensemble!
vendredi 2 février 2018
Halte à la guerre de la Turquie contre les Kurdes
Soutien au peuple d'Efrîn
Manifestation à Nantes samedi 3 février 14h Place du Commerce
Le 21 janvier dernier, l’armée turque est entrée en Syrie pour, selon le Président turc Erdogan, « liquider les terroristes l’enclave d’Efrîn ». Pour le président turc, les terroristes sont les combattants kurdes qui ont permis de défaire les islamistes de Daesh et de les chasser de la région.
Depuis deux semaines, les combats font rage et beaucoup de victimes dans la population de la région. Dans l’indifférence de la communauté internationale. Pire, le Ministre français des affaires étrangères qui il y a encore quelques semaines félicitait les combattants kurdes pour leur lutte contre Daesh a repris à l’Assemblée nationale la fable de la lutte contre des terroristes faisant ainsi crédit à l’invasion et à la barbarie turque.
Manifestation à Nantes samedi 3 février 14h Place du Commerce
Le 21 janvier dernier, l’armée turque est entrée en Syrie pour, selon le Président turc Erdogan, « liquider les terroristes l’enclave d’Efrîn ». Pour le président turc, les terroristes sont les combattants kurdes qui ont permis de défaire les islamistes de Daesh et de les chasser de la région.
Depuis deux semaines, les combats font rage et beaucoup de victimes dans la population de la région. Dans l’indifférence de la communauté internationale. Pire, le Ministre français des affaires étrangères qui il y a encore quelques semaines félicitait les combattants kurdes pour leur lutte contre Daesh a repris à l’Assemblée nationale la fable de la lutte contre des terroristes faisant ainsi crédit à l’invasion et à la barbarie turque.
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