A l'heure où les gouvernements des Etats de l'Union Européenne tentaient de mettre en place un "Pacte de compétitivité" à l'initiative de deux pouvoirs de droite à bout de souffle, celui de Nicolas Sarlozy et celui d'Angela Merkel, des dizaines de milliers de salariéEs défilaient à l'appel de la Confédération Européenne des Syndicats, et le Parlement portugais rejetait un plan d'austérité dicté par les marchés. Les salariéEs manifestaient dans les rues de Bruxelles contre une vision de la "compétitivité européenne" reposant sur l'attaque contre les salaires, les retraites, toute la protection sociale, une mise en musique à l'échelle du continent de mesures appliquées avec une particulière dureté en Grèce et menaçant d 'autres pays.
C'est à l'échelle du continent que les oligarchies politiques et financières souhaitent imposer leur projet, c'est à cette même échelle que les peuples doivent riposter. Le refus du carcan qu'imposerait le Pacte de compétitivité sera un élément essentiel de tout projet de gauche dans les mois qui viennent, notamment en France. Et c'est aussi en France, en mai puis en novembre, que nous accueillerons avec toute la détestation qu'ils méritent, les maîtres du monde du G8 et du G20.
"Nous ne sommes pas du côté de la loi, mais de celui de la révolte !" Asli Erdogan
vendredi 25 mars 2011
mardi 22 mars 2011
Notre santé en danger : usagers, professionnelles de la santé, élues, il est temps de réagir ensemble ! Rassemblement samedi 2 avril 14h30 devant l'Hotel dieu à Nantes
La santé de chacune et chacun passe par un service public de santé et des soins de qualité et de proximité avec des personnels en nombre et formés. Arrêtons la casse de la santé!
Après des années d’une politique de réduction des moyens et de réformes successives, la mise en place par la loi Hôpital Patient Santé Territoire (loi BACHELOT) des Agences Régionales de Santé (ARS) accélère la privatisation de notre système de santé. Pour le service public cela se traduit par des fermetures de services, fusions d’hôpitaux et réductions de personnels... Cela aboutit à de véritables déserts médicaux, dans les secteurs urbains comme à la campagne. La permanence des soins est menacée. Pour les malades et leurs proches, les distances augmentent, avec tous les risques et les coûts supplémentaires que cela comporte.
Les directeurs des ARS, nommés par le gouvernement, sont des superpréfets sanitaires régionaux. Ils détiennent tous les pouvoirs pour organiser la santé dans son ensemble, en appliquant les directives gouvernementales. La représentation des usagere-s, des salarié-e-s, des personnels et des élu-e-s est réduite. Planifiant la désorganisation et la réduction des soins publics, les ARS favorisent le transfert vers le privé lucratif des soins les plus rentables pour le plus grand profit des groupes financiers de la santé et de leurs actionnaires. Le nombre de centres de santé, de services de PMI diminue, la médecine scolaire est en voie de disparition, la médecine du travail risque d’être totalement sous le contrôle du patronat… Les maternités de proximité ferment les unes après les autres, et sont remplacées par des usines à bébés. Pour l’IVG, les objectifs sont aussi de concentrer leur pratique dans quelques centres, et le développement abusif de l’IVG médicamenteuse. La psychiatrie peu à peu privée de ses moyens de soin devient un instrument de contrôle social s’appuyant sur le tout sécuritaire.
Second tour des cantonales en Loire Atlantique : mettre partout en échec la droite !
Après 4 ans d'attaques contre les droits de salariée-es, de la jeunesse, de mesures discriminatoires et liberticides, le pouvoir et l'UMP subissent une nouvelle défaite électorale. L'ampleur de l'abstention confirme la distance d'une grande partie de la population, notamment des classes populaires, à l'égard d'un champ politique dominé, à droite comme souvent au PS, par la communication plus que par le débat, la professionnalisation, le cumul des mandats, et des projets réduisant la question sociale à un enjeu subalterne. La démagogie raciste de la droite fait le lit du FN, mais celui ci se nourrit aussi d'une crise globale de la politique et de la décomposition de la société.
Les résultats des cantonales confirment la nécessité de ne pas réduire la démocratie à l'élection, mais de développer toutes les formes de démocratie active, de porter largement un projet répondant aux urgences sociales et écologiques, de combattre frontalement les idées racistes, d'unir largement les forces de la vraie gauche et de l'écologie radicale.
Au second tour notre objectif est clair, mettre partout en échec la droite.
lundi 21 mars 2011
Cantonales : premières leçons du 1er tour en Loire Atlantique
Au lendemain du 1er tour, nous vous invitons à lire le texte introductif au débat interne des Alternatifs44. La position des Alternatifs 44 pour le second tour sera arrêtée à l'issue de ce débat et de la configuration définitive des candidatures pour le second tour.
Avec 42% de votant-e-s sur le département, et nettement moins de 40% sur tous les cantons urbains (Nantes, St Herblain et st Nazaire), la très forte abstention exige une grande prudence dans l’interprétation des résultats du 1er tour. Elle témoigne à la fois du manque de lisibilité politique de ces élections intermédiaires mais aussi du peu d’intérêt et même d’une défiance d’une large frange de citoyens à l’égard des institutions quand ce n’est pas de la politique elle-même.
Avec deux candidats élus dès le 1er tour, à Aigrefeuille et Derval, contre un à droite, Guémené Penfao, le PS devrait conserver sans problème la majorité départementale, malgré une érosion sensible du nombre de voix recueillies.
Malgré des résultats médiocres, globalement en baisse là où ses candidats se sont présentés sous l’étiquette UMP, (moins 4% à Aigrefeuille, moins 5% à Clisson, moins 10% à La Baule, moins 4% Nantes 3, moins 8% Pornic), la droite, avec ses faux-nez sans étiquette et centristes, peut toujours espérer reprendre trois ou quatre cantons actuellement détenus par le PS : Nantes 1, Nort/Erdre et Paimboeuf et même Blain. Ce n’est pas rien.
dimanche 20 mars 2011
Libye : cette guerre n’est pas la notre
Les bombardements ont commencé sur le territoire Libye. Sarkozy, Cameron et Obama, au premier rang, la main sur le cœur, assurent agir au nom de la « conscience universelle » contre les crimes du régime Kadhafi. Mais leurs regards sont d’abord tournés vers les champs de pétrole qu’abrite le sol libyen.
En France la désinformation est en marche. Les consultants militaires envahissent les plateaux télés pour commenter des informations difficilement vérifiables. En Libye les combats au sol font, semble-t-il, toujours rages, l’armée de Kadhafi essayant par tous les moyens de mater le peuple qui s’est révolté.
Notre solidarité est acquise au peuple libyen en marche vers la liberté. « Kadhafi dégage ». Comme Ben Ali en Tunisie et Moubarak en Egypte.
Difficile de prévoir l’évolution d’une guerre qui ne dit pas son nom, mais d’une guerre faite en notre nom par celui qui il y a quelques mois encore accueillait Kadhafi à l’Elysée. Et d’un pays qui lui a vendu les armes qui aujourd’hui servent à massacrer son peuple. Cette guerre n’est pas la notre.
vendredi 18 mars 2011
En hommage aux victimes et en soutien au peuple japonais, pour dénoncer le risque nucléaire et demander qu'il soit enfin pris à sa juste mesure par tous les pays qui l'utilisent à commencer par la France, rassemblement dimanche 20 mars 15h devant la Préfecture de Nantes
Le Japon est dramatiquement touché par le séisme et le Tsunami du 11 mars 2011. A cette catastrophe naturelle, s’ajoute un autre drame pour une cause d'origine bien humaine cette fois : le scénario du pire est en train de se réaliser à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Des centaines de travailleurs japonais sacrifient actuellement leur vie pour tenter d’enrayer l'accident, comme l’avaient fait les dizaines de milliers de « liquidateurs » qui sont intervenus à Tchernobyl. Malgré cela, la situation dégénère de jour en jour et on s’oriente vers l’accident majeur de type Tchernobyl, voire plus grave encore. C’est une vaste région du Japon qui subit à l’heure actuelle une contamination radioactive qui pourrait se propager à tout le pays, et au-delà avec la propagation du nuage radioactif dans l’atmosphère.
Cette catastrophe majeure met une fois de plus à jour les risques inhérents à toute installation nucléaire, et ébranle profondément le mythe de la sûreté de cette énergie.
jeudi 17 mars 2011
Nucléaire : nous voulons avoir le choix ! Rassemblement dimanche 20 mars 15h devant la Préfecture de Nantes
Le peuple japonais affronte actuellement une tragédie sans précédent. Une catastrophe naturelle, avec des conséquences humaines, sanitaires et économiques. Et une catastrophe nucléaire majeure. A ce jour, quatre réacteurs nucléaires ont subi une série d’explosions, et connaissent actuellement de graves difficultés de refroidissement du cœur de chacun de ces réacteurs, partiellement en fusion. Une fusion totale des cœurs, voire une explosion avec une grande quantité de rejets radioactifs, n'est pas à exclure. Malgré une communication d'informations parcellaires ou contradictoires, nous pressentons que nous sommes face à une situation d'une gravité sans précédent.
mardi 15 mars 2011
Sortir du nucléaire ! Une rupture globale avec un système qui détruit les solidarités sociales comme la biosphère est indispensable.
Le Japon paie un lourd tribut au nucléaire civil, et ce, alors que la prolongation pendant 10 ans du fonctionnement d'un des réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi venait d'être décidée... Ce drame menace de n’être que l’amorce d’un enchaînement de catastrophes encore plus dramatique, dans un pays meurtri par plusieurs séismes et tsunamis, et toujours à la merci de répliques.
En France, la durée d'activité des centrales est systématiquement prolongée, et la politique énergétique a toujours échappé au débat démocratique. Les investissements en terme de recherche et de développement se focalisent depuis des décennies sur la filière nucléaire au détriment des énergies renouvelables et non polluantes, et d'une politique globale d'économies d'énergie.
Ce drame illustre la fragilisation de nos sociétés : soif insatiable d'énergie, course à la croissance, poursuite d’un modèle économique technoscientiste qui veut toujours "consommer plus de planète". Les multinationales de l'énergie nous font courir des risques planétaires.
Pour la défense de l’enseignement public, contre le budget de pénurie et la suppression de 16 000 emplois, les Alternatifs soutiennent l'appel à manifester samedi 19 mars à Nantes, 14h Cours des 50 Otages
Les syndicats des personnels de l’Education Nationale et les associations de parents d’élèves et d’éducation populaire* appellent à manifester samedi prochain 19 mars à Nantes, 14h cours des 50 otages pour la défense de l’enseignement public contre le budget de pénurie et la suppression de 16 000 emplois décidés par le gouvernement. Ils rappellent opportunément que pour la seule Académie de Nantes, le Rectorat prévoit 500 élèves en plus dans les écoles maternelles et élémentaires et … 71 suppressions de postes et que pour les collèges et lycées aucune création de poste n’est prévue pour 4385 élèves supplémentaires !
Les Alternatifs 44 soutiennent cet appel et invitent à participer nombreux à cette manifestation pour :
- Refuser les fermetures de classes, la disparition des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse des dotations des collèges et lycées, le manque d’ambition du plan Licence à l’Université, les réductions de postes et d’options, les hausses d’effectifs dans les classes, les risques de disparition de l’Éducation prioritaire...
- Exiger une véritable formation professionnelle pour les enseignants !
- Faire de la réussite de tous les jeunes l’objectif d’une École émancipatrice, démocratique et ambitieuse.
lundi 14 mars 2011
Qu'ils dégagent tous !
"Il n'y pas le moindre risque nucléaire en France. Nos installations sont bien plus modernes et fiables que celles qui se trouvent au Japon ou en Russie. Il faut rassurer les Français".....
"L'activité radioactive, au Japon, est normale"..... "L'urgence, à présent, c'est de voir les mesures qui seront prises pour enrayer la chute de la Bourse japonaise, et éviter la contamination des autres places financières".
Ecoeurant !
dimanche 13 mars 2011
Cantonales 2011 en Loire Atlantique : l’appel des Alternatifs 44
A une semaine du 1er tour, force est de constater que les élections cantonales ne passionnent guère … et que, pour tenter d’en limiter la portée politique, la droite sarkozyste se fait discrète au point qu’en Loire Atlantique, seule une poignée de candidat-e-s se réclame de l’UMP (très exactement 10 pour 29 cantons renouvelables) tandis que les nombreux candidat-e-s se réclamant du centre droit s’excusent presque d’être représentés au gouvernement ! Le risque d’une très forte abstention est réel et à l’évidence la droite s’en satisferait. Ne lui donnons pas ce plaisir et contribuons à ce que sa raclée électorale soit la plus forte possible en votant le plus à gauche possible les 20 mars et 27 mars prochains.
Le programme électoral du PS 44, « Loire Atlantique l’énergie solidaire » illustre le peu d’ambition transformatrice de ce parti, jusque par les mots emblématiques de la gauche qui sont totalement absents des 12 pages du programme. Citons en quelques-uns : Justice, salaire et salariés, riches et pauvres, grève et syndicat, chômage, service public, patron et patronat, impôts et fiscalité, capitalisme et socialisme, Bretagne et même Liberté et Fraternité (présents uniquement par le rappel de l’exposition du CG44 « Liberté, égalité, fraternité »). Et ne parlons pas de classes sociales ou de bourgeoisie !
samedi 12 mars 2011
Fukushima : au Japon, comme ailleurs, le nucléaire ça suffit !
Première nation martyre de l’atome militaire au XXe siècle, le Japon risque aujourd’hui de payer un tribut encore plus lourd au nucléaire civil pour avoir cru aux mensonges lénifiants de la nucléocratie mondiale. L’explosion ce samedi matin d’un des bâtiments de la centrale de Fukushima Daiishi, avec évacuation de dizaines de milliers de personnes, et dégagement de césium et d’iode radioactifs, a hélas confirmé les craintes d’hier. Mais ce drame menace de n’être que l’amorce d’un enchaînement de catastrophes encore plus dramatique, dans un pays déjà très fragilisé par plusieurs séismes et tsunamis, et toujours à la merci de répliques.
Equipé de presque autant de réacteurs nucléaires que la France sur un territoire une fois et demi moindre et trois fois plus peuplé, le Japon n’en tire que 30 % de sa production d’électricité. Vieux de 40 ans, le réacteur qui semble concerné par l’explosion avait été construit par l’américain General Electric. Or, sur les 11 réacteurs nippons mis en arrêt d’urgence hier pour cause de séisme, au moins 4 autres connaissent de graves problèmes de refroidissement, pouvant aussi aboutir à une fusion du cœur. Entre autres parce que le tsunami a mis hors service leurs diesels de secours.
Réforme du Traité : une Europe plus solidaire... avec les marchés ?

L'annonce par l'Union Européenne d'un "nouveau pacte pour l'euro", accompagnée de félécitations aux Portugal et à la Grèce pour leurs politiques d'austérité redoublée, "resserre l’étau de la finance sur l’Union européenne. Elle valide les plans d’austérité déjà imposés et prépare leur généralisation. Elle poursuit obstinément la course de l’Union européenne vers l’implosion". C'est l'analyse des économistes auteurs du manifeste des économistes atterrés que nous publions ci-dessous. Pour préparer la nécessaire riposte des peuples.
Entré en vigueur depuis à peine plus d’un an, le Traité de Lisbonne va déjà devoir être réformé d’urgence. Il interdit en effet aux pays de la zone euro de venir en aide à un autre pays membre de la zone. Or, au printemps 2010, il a bien fallu improviser en catastrophe un « Fonds européen de stabilité financière » pour permettre à la Grèce, puis à l’Irlande de continuer à honorer le service de leur dette publique. Cette violation manifeste du Traité a été critiquée par la Cour constitutionnelle allemande, qui a exigé sa réforme pour le mettre en conformité avec la réalité. Mais les réformes annoncées ne vont pas seulement pérenniser le Fonds, rebaptisé Mécanisme européen de stabilité. Elles vont aussi – et surtout – pérenniser la tutelle des intérêts financiers sur les politiques économiques des États européens.
jeudi 10 mars 2011
L’Association D’une Rive à l’Autre doit pouvoir continuer à aider les femmes victimes de violence sexuelles
15 ans après sa création, l’association nantaise pour l’éradication des violences sexuelles « D’Une Rive A l‘Autre » est menacée de disparition suite à l’effondrement du niveau des subventions publiques qui lui permettent de répondre à ses missions. Avec moins de 35 000 euros de subventions en 2010*, contre plus de 110 000 en 2006, l’association est aujourd’hui littéralement étranglée financièrement.
L’association estime que 2500 femmes sont chaque année victimes de violences sexuelles dans la seule agglomération nantaise. Venir en aide aux victimes pour les aider à se reconstruire après le traumatisme qu’entrainent de telles violences est un impératif pour qui veut durablement lutter contre ces violences faites aux femmes. L’Association D’une Rive A L’Autre y contribue efficacement au point d’être aujourd’hui réellement submergée par les demandes … et menacée de disparition. Ce n’est pas acceptable.
Le comité de soutien à l’association D’une Rive A L’Autre appelle à un rassemblement samedi prochain 12 mars à 11 heures Place Royale à Nantes. Les Alternatifs 44 soutiennent cet appel et invitent à y participer nombreux.
Liberté immédiate pour Jovan Divjak
Serbe, ancien général de l’armée de Bosnie, ardent défenseur de Sarajevo ville multiethnique durant le long siège qu’a supporté cette ville, Jovan DIVJAK a été arrêté vendredi dernier 4 mars par les autorités autrichiennes en vertu d’un mandat d’arrêt international pour « crimes de guerre » délivré par les autorités de Serbie (qui demandent son extradition).
Jovan DIVJAK dirige l’association « L’Education construit la Bosnie-Herzégovine » qu’il a fondée et qui vient en aide aux enfants victimes de la guerre de toutes les communautés. Il a été décoré de la Légion d’Honneur en 2001 pour son «idéal d’un pays uni, qui cherche à se bâtir sur la richesse de ses différentes cultures » comme le déclarait M.Bernard Bajolet, Ambassadeur de France en Bosnie-Herzégovine à l’époque.
Les autorités serbes, qui ont toujours considéré son engagement en faveur d’une république multiethnique comme une trahison, ont, pour justifier leur demande d’extradition, ressorti un acte d’accusation publié par le Procureur militaire de Milosevic. Le gouvernement du Président serbe Tadic tente ainsi de faire oublier les responsabilités sanglantes de la Serbie dans le siège de Sarajevo et la destruction de la Yougoslavie.
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