"Nous ne sommes pas du côté de la loi, mais de celui de la révolte !" Asli Erdogan
mercredi 10 mai 2017
Nantes : rassemblement en hommage à Marion, assasinée par son mari, et contre toutes les violences faites aux femmes
Suite au viol et à l'assassinat d’une femme par son conjoint à Aigrefeuille , le Réseau d’Action féministe Uni (RAFU) a organisé un rassemblement mercredi 10 mai devant le Palais de Justice de Nantes, en hommage à Marion.
Ce premier rassemblement a permis de recueillir le témoignage de membres proches de la famille, et d’une femme qui a relaté son long combat contre le harcèlement dont elle a été et est toujours victime. Les récits étaient tous particulièrement émouvants.
Aline Chitelman
Nous vous invitons à lire ci-dessous l’intervention de la porte-parole de RAFU introductive à ce rassemblement :
Ce premier rassemblement a permis de recueillir le témoignage de membres proches de la famille, et d’une femme qui a relaté son long combat contre le harcèlement dont elle a été et est toujours victime. Les récits étaient tous particulièrement émouvants.
Aline Chitelman
Nous vous invitons à lire ci-dessous l’intervention de la porte-parole de RAFU introductive à ce rassemblement :
lundi 8 mai 2017
dimanche 7 mai 2017
Le pire a été évité, construisons maintenant une gauche debout !
Les électeurs et électrices ont rejeté le danger immédiat d’une accession au pouvoir de l’extrême-droite, et ce qu’elle aurait entrainé : remise en cause des libertés fondamentales, des droits démocratiques et sociaux, chasse aux étrangers, « préférence nationale » attisant le racisme…
Mais près de 11 millions de voix se sont portées sur Marine Le Pen, révèlant une poussée de ses idées nauséabondes dans la société. Il faut encore convaincre que les idées du FN ne sont pas « banales », les fascistes ont toujours utilisé la désespérance, qui s’est emparée d’une part importante de la population, pour se développer. Il faut donc aller à la racine du mal.
Mais près de 11 millions de voix se sont portées sur Marine Le Pen, révèlant une poussée de ses idées nauséabondes dans la société. Il faut encore convaincre que les idées du FN ne sont pas « banales », les fascistes ont toujours utilisé la désespérance, qui s’est emparée d’une part importante de la population, pour se développer. Il faut donc aller à la racine du mal.
vendredi 5 mai 2017
Lettre de Marwan Barghouthi, parlementaire et dirigeant palestinien incarcéré, à ses collègues parlementaires du monde entier, à propos de la grève de la faim pour la « Liberté et Dignité »
Depuis
le 25 Avril des milliers de prisonniers palestiniens font la grève de
la faim pour obtenir que soient respectés les droits prévus par le droit
international et en particulier la convention de Geneve.
:
- la fin du recours à la torture et autres formes de mauvais traitements ;
- des conditions améliorées de visites de familles ;
- la fin de leur détention en Israël et non dans les territoires occupés, comme l’exige la Quatrième Convention de Genève, avec pour conséquence des obstacles multiples aux visites de familles ;
- l’abandon de la détention administrative, régime de détention sans charges et sans jugement auquel sont soumis aujourd’hui environ 500 prisonniers palestiniens, parfois depuis plusieurs années ;
- des soins de santé adaptés, alors que des négligences délibérées dans ce domaine conduisent à la détérioration de l’état de santé de nombreux prisonniers, voire à leur mort.
- la fin du recours à la torture et autres formes de mauvais traitements ;
- des conditions améliorées de visites de familles ;
- la fin de leur détention en Israël et non dans les territoires occupés, comme l’exige la Quatrième Convention de Genève, avec pour conséquence des obstacles multiples aux visites de familles ;
- l’abandon de la détention administrative, régime de détention sans charges et sans jugement auquel sont soumis aujourd’hui environ 500 prisonniers palestiniens, parfois depuis plusieurs années ;
- des soins de santé adaptés, alors que des négligences délibérées dans ce domaine conduisent à la détérioration de l’état de santé de nombreux prisonniers, voire à leur mort.
jeudi 4 mai 2017
Je voterai Macron....malgré lui, par Myriam Martin, co-porte-parole d'Ensemble !
Dimanche prochain j'irai voter. Je glisserai dans l'urne le bulletin de vote Emmanuel Macron.
Ce choix n'est nullement guidé ou influencé par des pressions extérieures.
Bien au contraire.
Le déchaînement par médias interposés, de ceux et celles qui invectivent les électeurs et électrices susceptibles de s'abstenir ou de voter blanc, face au danger Le Pen, a quelque chose de particulièrement scandaleux. En effet l'affolement qu'ils expriment n'est ni sérieux, ni crédible.
Cela fait un an que les sondages se succèdent et affirment de manière continue un score élevé de Marine Le Pen, l'ayant placé bien souvent en tête de tous les candidats potentiels. Et même si Marine Le Pen n'est pas arrivée en tête au premier tour des présidentielles, sans surprise malheureusement elle s'est qualifiée pour le second tour.
Le déchaînement par médias interposés, de ceux et celles qui invectivent les électeurs et électrices susceptibles de s'abstenir ou de voter blanc, face au danger Le Pen, a quelque chose de particulièrement scandaleux. En effet l'affolement qu'ils expriment n'est ni sérieux, ni crédible.
Cela fait un an que les sondages se succèdent et affirment de manière continue un score élevé de Marine Le Pen, l'ayant placé bien souvent en tête de tous les candidats potentiels. Et même si Marine Le Pen n'est pas arrivée en tête au premier tour des présidentielles, sans surprise malheureusement elle s'est qualifiée pour le second tour.
Un débat extrêmement médiocre, par Michel Soudais (Politis)
Le duel télévisé entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, n’aura été de bout en bout qu’un pugilat consternant, ignorant les enjeux essentiels de cette élection présidentielle.
Notre démocratie méritait-elle cette confrontation décousue, pauvre en propositions et en projets mais riche en attaques ad hominem et noms d’oiseaux ? Tout au long des 2h30 de ce « débat », si tant est que l’on puisse l’appeler ainsi, les électeurs ont assisté à une dispute de bas niveau dans laquelle aucun des protagonistes n’aura véritablement exposé son projet. Marine Le Pen parce que son principal objectif, manifeste dès les premières secondes, était de parler de son adversaire ramené à ses fonctions passées de « conseiller » et de « ministre de François Hollande », ce qui lui permettait d’attaquer ce qu’elle a présenté comme son « bilan » et de le qualifier à plusieurs reprises de « socialiste ». Emmanuel Macron parce que les attaques ad hominem de son interlocutrice lui ont épargné de rentrer dans le détail de son programme et d’en justifier les options puisqu’il lui suffisait de constater que celle-ci ne « propose rien ».
Notre démocratie méritait-elle cette confrontation décousue, pauvre en propositions et en projets mais riche en attaques ad hominem et noms d’oiseaux ? Tout au long des 2h30 de ce « débat », si tant est que l’on puisse l’appeler ainsi, les électeurs ont assisté à une dispute de bas niveau dans laquelle aucun des protagonistes n’aura véritablement exposé son projet. Marine Le Pen parce que son principal objectif, manifeste dès les premières secondes, était de parler de son adversaire ramené à ses fonctions passées de « conseiller » et de « ministre de François Hollande », ce qui lui permettait d’attaquer ce qu’elle a présenté comme son « bilan » et de le qualifier à plusieurs reprises de « socialiste ». Emmanuel Macron parce que les attaques ad hominem de son interlocutrice lui ont épargné de rentrer dans le détail de son programme et d’en justifier les options puisqu’il lui suffisait de constater que celle-ci ne « propose rien ».
mercredi 3 mai 2017
Lettre à mes amis de la France Insoumise, par Roger Martelli (Regards.fr)
Certains d’entre vous savent que mon engagement aux côtés de Jean-Luc Mélenchon est tout aussi dénué de complaisance qu’il est amical, solide et ancien. J’ai apprécié la vigueur et la fraîcheur de votre combat depuis plus d’un an. J’ai noté que celui que l’on accuse si souvent de césarisme vous a laissés, librement, exprimer votre opinion. Vous avez été très nombreux à le faire et votre avis n’est pas pour moi insignifiant.
Deux tiers d’entre vous se sont portés vers l’option d’une abstention ou d’un vote blanc. Je tiens à vous dire, très fraternellement, pourquoi un choix en ce sens ne peut pas être le mien.
Deux tiers d’entre vous se sont portés vers l’option d’une abstention ou d’un vote blanc. Je tiens à vous dire, très fraternellement, pourquoi un choix en ce sens ne peut pas être le mien.
Second tour des élections, Battre Le Pen : une urgence absolue, appel de la co-présidence du MRAP
Au lendemain du premier tour des élections présidentielles, notre mouvement a exprimé sa grande inquiétude. A 5 jours du second tour, celle-ci ne cesse de croître. La candidate du Front National est aux portes du pouvoir, la possibilité qu'elle soit élue dimanche prochain n'est pas à exclure.
Cette présidentielle est l’élection de toutes les surprises. Et souvenons-nous, d’après les sondages, jamais Trump n’aurait dû être Président des Etats-Unis, jamais le Brexit n’aurait dû l’emporter… et pourtant !
Cette présidentielle est l’élection de toutes les surprises. Et souvenons-nous, d’après les sondages, jamais Trump n’aurait dû être Président des Etats-Unis, jamais le Brexit n’aurait dû l’emporter… et pourtant !
mardi 2 mai 2017
Un choix «physique», par Benjamin Stora
Les jeunes des populations maghrébines et africaines font un choix « physique » pour le vote Macron. Un choix de survie face à la haine.
La gauche classique française (gauche de la gauche
principalement) commet encore la même erreur. Elle attribue la montée en
puissance du Front national par des effets de politique et sociale,
comme facteur exclusif. Elle ne voit pas, ou ne veut pas voir, que ce
qui fonde la force du Front national aujourd’hui, comme hier, n’est pas
simplement la crise sociale, mais la « question de l’immigration », « la
préférence nationale ».
Battre Le Pen dans les urnes et dans la rue!, par Michael Lowy
Le mot d'ordre proposé par certains camarades, "Pas un seul vote pour Marine Le Pen", n'est pas suffisant. On peut "ne pas voter" MLP en votant blanc ou en s'abstenant, en allant à la pêche, etc. On ne vote pas pour elle, mais on ne fait rien pour l'empêcher d'être élue... Si on veut vraiment la battre, il faut mettre un bulletin avec le nom de son rival.
"Battre le Pen dans les urnes et dans la rue !" : ce fut, en 2002, le mot d'ordre de la Ligue communiste révolutionnaire, au moment d'un deuxième tour opposant Jean-Marie Le Pen à Jacques Chirac. Pourquoi ne serait-il pas valide en 2017, dans ce deuxième tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Marcron ? Est-ce que la fille est moins dangereuse que le père ? Est-ce que Macron est plus à droite que Chirac ? Ou est-ce que la LCR de 2002 manquait de fibre révolutionnaire ?
"Battre le Pen dans les urnes et dans la rue !" : ce fut, en 2002, le mot d'ordre de la Ligue communiste révolutionnaire, au moment d'un deuxième tour opposant Jean-Marie Le Pen à Jacques Chirac. Pourquoi ne serait-il pas valide en 2017, dans ce deuxième tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Marcron ? Est-ce que la fille est moins dangereuse que le père ? Est-ce que Macron est plus à droite que Chirac ? Ou est-ce que la LCR de 2002 manquait de fibre révolutionnaire ?
lundi 1 mai 2017
Voter Macron contre Le Pen le 7 mai, Dire non au désastre, par Edwy Plenel (Mediapart.fr)
Contre Le Pen, nous voterons Macron le 7 mai. Ce ne sera pas pour approuver son programme mais pour défendre la démocratie comme espace de libre contestation, y compris face aux politiques du candidat d’En Marche!. Tandis qu’avec l’extrême droite identitaire et autoritaire, la remise en cause de ce droit fondamental est assurée.
Voter contre Le Pen en votant Macron, ce n’est pas voter pour le programme de ce dernier. C’est oter pour défendre la démocratie comme espace conflictuel, traversé d’intérêts divergents et de causes concurrentes, où peuvent s’exprimer librement ses contradictions, son pluralisme, sa diversité, ses revendications et ses espoirs, y compris face aux politiques d’une présidence Macron.
Voter contre Le Pen en votant Macron, ce n’est pas voter pour le programme de ce dernier. C’est oter pour défendre la démocratie comme espace conflictuel, traversé d’intérêts divergents et de causes concurrentes, où peuvent s’exprimer librement ses contradictions, son pluralisme, sa diversité, ses revendications et ses espoirs, y compris face aux politiques d’une présidence Macron.
1er mai : plus de 7000 manifestant-es en Loire-Atalntique
Après
un meeting intersyndical CGT, FO, FSU et Solidaires, plus de 6000
personnes ont manifesté dans les rues de Nantes à l’appel des syndicats
CGT, FSU et Solidaires et de nombreuses associations et partis
politiques, derrière une banderole affirmant « En finir avec les reculs sociaux qui font le terreau de l’extrême-droite ».
A Saint-Nazaire, elles et ils étaient près d’un millier.
A Nantes, les militant-es d’Ensemble ont distribué un tract titré « Le 7 mai, on dégage Le Pen, dès le 8 mai, on s’occupe de Macron » et affirmant « Utiliser le vote Macron pour faire barrage à le Pen ce n’est pas croire que Macron devient un allié, ce n’est pas une adhésion, c’est une nécessité vitale » avant de défiler.
A Saint-Nazaire, elles et ils étaient près d’un millier.
A Nantes, les militant-es d’Ensemble ont distribué un tract titré « Le 7 mai, on dégage Le Pen, dès le 8 mai, on s’occupe de Macron » et affirmant « Utiliser le vote Macron pour faire barrage à le Pen ce n’est pas croire que Macron devient un allié, ce n’est pas une adhésion, c’est une nécessité vitale » avant de défiler.
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