Passé le temps de la décolonisation et de la poussée nationalitaire des années 1970, le droit à l’autodétermination des peuples semblait oublié dans l’Hexagone et voilà, qu’en cet automne, il resurgit avec une grande acuité.
La victoire des formations nationalistes (autonomistes et indépendantistes réunis) en Corse, les litiges dans la définition du collège électoral pour le référendum d’autodétermination prévu en Kanaky en 2018 et la proclamation symbolique de la République catalane (même si le sentiment nationaliste s’exprime peu en Catalogne du Nord) sont l’expression du retour au premier plan de la question nationale.
La République française, chantre des droits humains, ne concède même pas les droits culturels en métropole, elle n’a toujours pas signé ou ratifié les conventions du Conseil de l’Europe : la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales de 1991 (non signée) et la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires de 1992 (non ratifiée par le Parlement).
"Nous ne sommes pas du côté de la loi, mais de celui de la révolte !" Asli Erdogan
jeudi 14 décembre 2017
mercredi 13 décembre 2017
One Planet Summit : la finance verte ne sauvera pas le climat, par ATTAC
Annoncé comme le moyen de donner un nouvel élan international à la lutte contre les dérèglements climatiques et d’apporter une réponse à la décision des États-Unis de se retirer de l’Accord de Paris, le sommet organisé par Emmanuel Macron ce 12 décembre 2017 a été marqué à la fois par le désengagement des États et le transfert de la charge de l’action aux marchés et acteurs privés.
Alors que de sérieuses menaces pèsent désormais sur la possibilité de contenir le réchauffement climatique en deçà de 2°C ou, idéalement, de 1,5°C, le One Planet Summit n’a clairement pas permis de relever l’ambition des politiques climatiques internationales.
Entasser des annonces disparates, provenant pour une bonne part d’acteurs économiques, financiers et institutionnels dont les activités et (in)décisions des années passées ont nourri l’aggravation du réchauffement climatique, ne peut se substituer aux mesures courageuses et visionnaires dont nous avons besoin aujourd’hui.
Alors que de sérieuses menaces pèsent désormais sur la possibilité de contenir le réchauffement climatique en deçà de 2°C ou, idéalement, de 1,5°C, le One Planet Summit n’a clairement pas permis de relever l’ambition des politiques climatiques internationales.
Entasser des annonces disparates, provenant pour une bonne part d’acteurs économiques, financiers et institutionnels dont les activités et (in)décisions des années passées ont nourri l’aggravation du réchauffement climatique, ne peut se substituer aux mesures courageuses et visionnaires dont nous avons besoin aujourd’hui.
dimanche 10 décembre 2017
Le CRIF ne représente pas les Juifs de France. Il nous mène à la catastrophe, par le bureau national de l'UJFP
Donald Trump vient de violer un peu plus le droit international en reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël et en mettant fin pour longtemps à toute perspective de paix fondée sur l’égalité des droits et la justice au Proche-Orient. Il confirme son alignement complet sur les Chrétiens sionistes américains (qui sont des antisémites) et sur un gouvernement israélien d’extrême droite qui a totalement libéré la parole raciste ou la déshumanisation de « l’Autre ».
La dernière déclaration du CRIF demandant que la France imite Trump est ahurissante. Le CRIF est issu de la résistance. Il a été fondé avec le souci de représenter les Juifs de France dans toute leur diversité après le génocide nazi. Cette diversité était encore perceptible quand Théo Klein en était le président (1983-89). Théo Klein a rompu avec le CRIF en 2012.
Solidarité avec les mineur-e-s isolé-e-s étrangers et avec les migrants
Plus de 1000 personnes ont manifesté leur soutien aux mineur-e-s isolé-e-s étrangers hier après-midi 9 décembre dans les rues de Nantes. Tous les syndicats – à l’exception de FO – soutenaient cette marche de solidarité ainsi que de nombreuses associations et mouvements politiques (dont Ensemble! et la France Insoumise).
Cette mobilisation est un succès important pour contraindre les autorités à donner enfin une réponse aux mineurs toujours sans solution de logement et à tous les réfugié-e-s et, dans cette attente, faire obstacle à l’expulsion des locaux occupés sur le campus universitaire.
Nous publions ci-dessous le tract d’Ensemble!44 distribué hier matin sur les marchés nantais :
Cette mobilisation est un succès important pour contraindre les autorités à donner enfin une réponse aux mineurs toujours sans solution de logement et à tous les réfugié-e-s et, dans cette attente, faire obstacle à l’expulsion des locaux occupés sur le campus universitaire.
Nous publions ci-dessous le tract d’Ensemble!44 distribué hier matin sur les marchés nantais :
lundi 4 décembre 2017
Nantes : les Insoumis-es se frottent avec délice au Jardin des Ronces !, par la France Insoumise
Les militant-e-s locaux de la France Insoumise était présents samedi après-midi, Place du Vieux Doulon à Nantes, au rassemblement organisé par le collectif du Jardin des Ronces.
Nous avons écouté avec intérêt ce collectif autogestionnaire expliquer vouloir défendre l’identité historique du quartier. Installé sur un lopin de terre en friches, ses jardinier-e-s en ont fait un lieu d’expérimentations écologiques et démocratiques : du jardinage bio, de la convivialité et un accueil ouvert à tous publics.
Aujourd’hui le collectif du Jardin des Ronces voit ses actions mises en péril par le projet urbanistique Doulon Gohards , pourtant présenté aussi par la mairie comme vert et bien dimensionné. Il lui reproche une métropolisation à marche forcée après une concertation biaisée.
Les militant-e-s du Jardin des Ronces refusent que le commencement des travaux de la ZAC se traduise par la destruction du jardin. Les groupes d’action Doulon et Bottière Chênaie de France Insoumise considèrent au contraire avec intérêt une expérimentation qui va dans le sens de la réappropriation de la ville par ses habitants et qui, par une autogestion citoyenne dans une logique écologique et sociale, ouvre le débat sur la question des communs.
Nous avons écouté avec intérêt ce collectif autogestionnaire expliquer vouloir défendre l’identité historique du quartier. Installé sur un lopin de terre en friches, ses jardinier-e-s en ont fait un lieu d’expérimentations écologiques et démocratiques : du jardinage bio, de la convivialité et un accueil ouvert à tous publics.
Aujourd’hui le collectif du Jardin des Ronces voit ses actions mises en péril par le projet urbanistique Doulon Gohards , pourtant présenté aussi par la mairie comme vert et bien dimensionné. Il lui reproche une métropolisation à marche forcée après une concertation biaisée.
Les militant-e-s du Jardin des Ronces refusent que le commencement des travaux de la ZAC se traduise par la destruction du jardin. Les groupes d’action Doulon et Bottière Chênaie de France Insoumise considèrent au contraire avec intérêt une expérimentation qui va dans le sens de la réappropriation de la ville par ses habitants et qui, par une autogestion citoyenne dans une logique écologique et sociale, ouvre le débat sur la question des communs.
Vive l'APL ! Pas d'économie sur le dos des locataires ! Rassemblement le 9 décembre à Nantes
6,5 millions de locataires ont perdu 5 euros d’APL début Octobre. Et ce n’est qu’un début, car en 2018, le gouvernement compte retirer 50 à 60 € en moyenne de plus à chaque locataire HLM qui perçoit l’APL !
Le gouvernement reste sourd aux revendications et interpellations, et persiste dans sa logique destructive pour le logement social. L’accès aux logements HLM est menacé à moyen terme pour les ménages les plus modestes.
Il annonce une baisse de loyer équivalente pour ces locataires mais cela coûtera 1,4 milliard aux HLM ! En faisant main basse sur cette part des recettes des HLM, le gouvernement menace le bon entretien des logements, la réhabilitation thermique, la production de nouveaux HLM, l'encadrement humain et les missions sociales des HLM…. Des bailleurs sociaux pourraient être mis en liquidation.
Le gouvernement reste sourd aux revendications et interpellations, et persiste dans sa logique destructive pour le logement social. L’accès aux logements HLM est menacé à moyen terme pour les ménages les plus modestes.
Il annonce une baisse de loyer équivalente pour ces locataires mais cela coûtera 1,4 milliard aux HLM ! En faisant main basse sur cette part des recettes des HLM, le gouvernement menace le bon entretien des logements, la réhabilitation thermique, la production de nouveaux HLM, l'encadrement humain et les missions sociales des HLM…. Des bailleurs sociaux pourraient être mis en liquidation.
jeudi 30 novembre 2017
Quel sens des responsabilités pour le Syndicat Mixte Aéroportuaire ?, par le CéDpa
A quelques jours de la remise du rapport des médiateurs au gouvernement et de la décision de
ce dernier, le syndicat mixte aéroportuaire (SMA) publie le résultat d’un sondage indiquant
qu’une majorité des sondés estime que le président Macron doit « tenir son engagement de
faciliter le début des travaux de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes à l’issue de la
médiation d’apaisement qui se terminera le 1er décembre ».
La formulation même de la question avec l'expression « tenir son engagement » ne peut que favoriser la réponse positive. Il n’a pas été demandé dans ce sondage, si le gouvernement devait tenir son engagement « d’identifier la mesure la mieux apte à satisfaire les besoins de transport à long terme et de préservation de l’environnement...», tel qu’il est écrit dans la lettre de mission des médiateurs.
Nous ne répéterons pas tout ce que nous avons exprimé sur les pièges de la consultation de juin 2016 que nous avons dénoncés dès le début ; aucune des parties ne s’était d’ailleurs engagée à respecter le résultat de cet avis, un parmi d’autres sur ce dossier.
La formulation même de la question avec l'expression « tenir son engagement » ne peut que favoriser la réponse positive. Il n’a pas été demandé dans ce sondage, si le gouvernement devait tenir son engagement « d’identifier la mesure la mieux apte à satisfaire les besoins de transport à long terme et de préservation de l’environnement...», tel qu’il est écrit dans la lettre de mission des médiateurs.
Nous ne répéterons pas tout ce que nous avons exprimé sur les pièges de la consultation de juin 2016 que nous avons dénoncés dès le début ; aucune des parties ne s’était d’ailleurs engagée à respecter le résultat de cet avis, un parmi d’autres sur ce dossier.
lundi 27 novembre 2017
COP23 : du fossé au précipice, par Daniel Tarnuro
La vingt-troisième conférence des Parties signataires de la convention cadre des Nations unies sur le climat vient de se terminer à Bonn, en Allemagne. Il s’agissait d’une réunion intermédiaire entre la COP21 à Paris en 2015 et la COP24 qui aura lieu à Katowice (Pologne) en 2018.
Comme on le sait, Paris avait débouché sur un accord dit « historique » concernant le réchauffement à ne pas dépasser à la fin du siècle (par rapport à l’ère pré-industrielle): « rester bien au-dessous de 2°C et continuer les efforts pour ne pas dépasser 1,5°C ».
Katowice sera une étape plus importante que Bonn : les Etats signataires devront dire comment et dans quelle mesure ils hausseront le niveau de leurs ambitions afin de combler le fossé entre les réductions d’émissions de gaz à effet de serre prévues effectivement dans leurs « plans climat » nationaux, d’une part, et les réductions qui seraient nécessaires globalement pour atteindre les objectifs globaux fixés sur le papier à Paris, d’autre part. La Belgique, pour sa part, n’a pas de plan climat digne de ce nom.
Comme on le sait, Paris avait débouché sur un accord dit « historique » concernant le réchauffement à ne pas dépasser à la fin du siècle (par rapport à l’ère pré-industrielle): « rester bien au-dessous de 2°C et continuer les efforts pour ne pas dépasser 1,5°C ».
Katowice sera une étape plus importante que Bonn : les Etats signataires devront dire comment et dans quelle mesure ils hausseront le niveau de leurs ambitions afin de combler le fossé entre les réductions d’émissions de gaz à effet de serre prévues effectivement dans leurs « plans climat » nationaux, d’une part, et les réductions qui seraient nécessaires globalement pour atteindre les objectifs globaux fixés sur le papier à Paris, d’autre part. La Belgique, pour sa part, n’a pas de plan climat digne de ce nom.
samedi 25 novembre 2017
Nantes : 200 contre les violences faites aux femmes
A l’appel de dix organisations féministes – RAFU, Planning familial, Les filles, Osez le Féminisme, Solidarité Femmes, Espace Simone de Beauvoir, CGT, FSU, LDH, Ensemble – , 200 personnes se sont réunies ce samedi matin 25 novembre devant le Palais de Justice de Nantes pour affirmer leur commune volonté de s’opposer aux violences faites aux femmes et de venir en aide aux victimes.
Devant les grilles du Palais de Justice où avaient été accrochées des dizaines de paires de chaussures peintes en rouge, couleur sang, les associations se sont exprimées tour à tour après une intervention commune prononcée par Aline Chitelman
« 25 novembre 2017
Devant les grilles du Palais de Justice où avaient été accrochées des dizaines de paires de chaussures peintes en rouge, couleur sang, les associations se sont exprimées tour à tour après une intervention commune prononcée par Aline Chitelman
« 25 novembre 2017
mercredi 22 novembre 2017
La gauche du 21ème siècle, Christophe Aguiton
A Nantes ce mercredi soir, 20h, Manufacture des tabacs
dimanche 19 novembre 2017
Evacuation de l’ex-école des Beaux Arts : une décision lamentable
Ensemble ! condamne la décision de la Ville de Nantes de faire évacuer en urgence les locaux de l’ex-école des Beaux-Arts occupés depuis hier par les associations de soutien aux migrants mineurs isolés afin de les mettre à l’abri.
La maire de Nantes indique dans un communiqué qu’elle mettra dès demain 10 locaux à disposition des services de l’Etat 10 locaux pour cet hébergement. Pourquoi ne l’a-t-elle pas indiquée aux associations solidaires évitant ainsi l’ouverture de ce squat et une démonstration de force policière totalement inappropriée et inutile ?
Depuis des semaines, à Nantes, des dizaines de migrants et de familles sont à la rue et cherchent un lieu pour pouvoir dormir au chaud et en sécurité. C’est l’honneur des associations de les y aider et la honte pour la Préfecture, le Département et la Ville qui ne répondent à leurs obligations.
La maire de Nantes indique dans un communiqué qu’elle mettra dès demain 10 locaux à disposition des services de l’Etat 10 locaux pour cet hébergement. Pourquoi ne l’a-t-elle pas indiquée aux associations solidaires évitant ainsi l’ouverture de ce squat et une démonstration de force policière totalement inappropriée et inutile ?
Depuis des semaines, à Nantes, des dizaines de migrants et de familles sont à la rue et cherchent un lieu pour pouvoir dormir au chaud et en sécurité. C’est l’honneur des associations de les y aider et la honte pour la Préfecture, le Département et la Ville qui ne répondent à leurs obligations.
mercredi 8 novembre 2017
Catalogne : mobilisation pour la libération des prisonniers politiques, par Ensemble !
Dans la foulée de la déclaration unilatérale d’indépendance (DUI) par le Parlement catalan, suivi de l’application de l’article 155 de la constitution de l’État espagnol par le gouvernement central avec le soutien du Parti populaire (PP), de Ciudadanos (C’s) du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) le 27 octobre, huit membres du gouvernement catalan ont été emprisonné-e-s de manière inconditionnelle et sans jugement le 30 octobre. Ils/elles risquent de 15 à 30 ans, voire 50 années de prison.
Cinq membres du gouvernement, dont le président Carles Puigdemont, ont quitté le territoire espagnol le 30 octobre pour se rendre à Bruxelles, où ils ont accepté de se présenter à la justice belge pour l’examen du mandat européen d’extradition. Ils ont été laissé-e-s en liberté.
Cinq membres du gouvernement, dont le président Carles Puigdemont, ont quitté le territoire espagnol le 30 octobre pour se rendre à Bruxelles, où ils ont accepté de se présenter à la justice belge pour l’examen du mandat européen d’extradition. Ils ont été laissé-e-s en liberté.
samedi 4 novembre 2017
vendredi 3 novembre 2017
Élections anticipées en Catalogne : vers une crise durable, par Francis Viguié (Regards.fr)
Carles Puigdemont et 4 autres membres du gouvernement catalan destitué en exil à Bruxelles, huit ministres emprisonnés à Madrid, des élections anticipées convoquées le 21 décembre, une Catalogne et même une Espagne fracturées : la crise trouvera-t-elle une issue ? Nous publions cette analyse de Francis Viguié rédigée lundi dernier c'est à dire avant l'emprisonnement par la Madrid des huit ministres du gouvernement catalan.
Ces dernières années ont vu se dérouler un bras de fer entre, d’un côté, le peuple et le Parlement Catalan, et, de l’autre, le gouvernement réactionnaire espagnol de Mariano Rajoy.
Ce bras de fer met en évidence la crise de régime du système issu de la Transition. Mis en crise par le mouvement social des Indignés, du 15M et des « mareas » - mouvement reconnaissable par la couleur des manifestants (blancs pour les personnels hospitaliers, vert pour l’éducation, noire pour les conditions de travail des fonctionnaires...), mais aussi plus largement par la fin du bipartisme PP – PSOE et par la corruption, par une famille royale installée dans les scandales et la corruption, par les autonomies "remises en place" à la fin du franquisme qui ne satisfont plus les peuples concernés, tous les piliers de la transition de 1978 soutiennent de plus en plus mal l’édifice post-franquiste.
Ces dernières années ont vu se dérouler un bras de fer entre, d’un côté, le peuple et le Parlement Catalan, et, de l’autre, le gouvernement réactionnaire espagnol de Mariano Rajoy.
Ce bras de fer met en évidence la crise de régime du système issu de la Transition. Mis en crise par le mouvement social des Indignés, du 15M et des « mareas » - mouvement reconnaissable par la couleur des manifestants (blancs pour les personnels hospitaliers, vert pour l’éducation, noire pour les conditions de travail des fonctionnaires...), mais aussi plus largement par la fin du bipartisme PP – PSOE et par la corruption, par une famille royale installée dans les scandales et la corruption, par les autonomies "remises en place" à la fin du franquisme qui ne satisfont plus les peuples concernés, tous les piliers de la transition de 1978 soutiennent de plus en plus mal l’édifice post-franquiste.
Notre-Dame-des-Landes : trop c'est trop, par le CéDpa
Les trois associations pro transfert reçues en début de semaine hurlent à nouveau à la partialité supposée des médiateurs. Mais cette fois, elles vont plus loin, affirmant que « des négociations parallèles seraient menées avec les opposants en dehors des lieux officiels » et
que ces mêmes opposants auraient été associés au choix des experts missionnés.
Le CéDpa répète qu’il n’a pas participé au choix des experts, ni à la définition des missions qui leur ont été confiées. Il n’a aucune idée de ce que seront les rapports de ces expertises.
Sur la question du bruit et du PEB, le CéDpa regrette vivement qu’une tierce expertise n’ait pas été menée, contrairement à ce qu’avaient suggéré l’Autorité de Contrôle des Nuisances Aéroportuaires (ACNUSA) dans son rapport de 2013 et le Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD) dans son rapport de mars 2016.
Le CéDpa répète qu’il n’a pas participé au choix des experts, ni à la définition des missions qui leur ont été confiées. Il n’a aucune idée de ce que seront les rapports de ces expertises.
Sur la question du bruit et du PEB, le CéDpa regrette vivement qu’une tierce expertise n’ait pas été menée, contrairement à ce qu’avaient suggéré l’Autorité de Contrôle des Nuisances Aéroportuaires (ACNUSA) dans son rapport de 2013 et le Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD) dans son rapport de mars 2016.
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